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Questions courantes

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Catégorie Traducteur porté chez MISSIONS-CADRES
  • La détermination des prix de vente envers un client est toujours difficile mais il convient de s’y pencher régulièrement dessus en fonction :

    • du coût de la vie,
    • de l’amélioration de ses compétences (langue et domaine maîtrisé),
    • de l’évolution des prix dans la concurrence
    • le contexte dans lequel la prestation doit s’éxécuter (délai, condition, spécialité).

    Pour beaucoup, le prix se définit au mot avec deux décimales (exemple : 0.10 €/mot).
    Cette définition a l’avantage d’être très simple mais totalement insuffisante.

    Pour exemple :

    • En décembre 2012, mon prix est de 0,10 €/mot.
    • Comme le coût de la vie est de 2,10%, je vais faire une augmentation de 2,5%
    • Mon augmentation sera donc de : 0,10 x 2,5% = 0,0025.
    • Mais comme j’arrondis à 2 décimales, mon prix final sera de : 0,10 + 0,0025 : 0,1025 soit 0,10 €/mot.

    Résultat : je n’ai pas fait d’augmentation de prix et je suis en perte de 0,0025 x le nombre de mots que je suis capable de traduire par jour x 20 jours en moyenne...

    Alors, comment augmenter mon prix ?
    Tout simplement en ne travaillant plus sur 2 décimales mais sur 3 ou 4 décimales (exemple : 0,1025 ou 0,103 €/mot).
    Et vous constaterez que votre augmentation au fil des années sera normale...

  • Il est évident que cela prend du temps et donc cela coûte. C’est pour cela qu’une agence de traduction prend une marge sur votre prix.

    Trop souvent, les traducteurs s’adressent à des agences de traduction par facilité. Le travail peut arriver très rapidement MAIS les prix sont très bas.

    Il est important de prendre en compte ce temps et de ne pas se laisser aller à la facilité. Vous DEVEZ tenir compte de vos besoins commerciaux pour créer votre indépendance (minimum une demi-journée par semaine).

    Autres solutions :

    • Les clients privés, à savoir les entreprises ou même les institutions et autres collectivités.
    • Les appels d’offres : vous avez accès à ce genre de demande. N’hésitez pas à contacter votre conseiller MISSIONS-CADRES.

    Trouver des clients privés :


    • Votre entourage sait-il ce que vous faites, pas en général, mais en particulier ? Leur avez-vous fait une démonstration ? Commencez par cela !
    • Grâce aux réseaux sociaux. LinkedIn, par exemple, est un réseau international sur lequel vous pouvez traduire votre cv mais surtout proposer vos prestations. Attention : pas de prix!
    • Les sites internet mais dans la langue source !
    • Et partout autour de vous …

    Les appels d’offres :

    • Il suffit de le signaler au secrétaire général de MISSIONS-CADRES et il vous expliquera la procédure : ELLE EST SIMPLE !!!
    • Lorsque vous le gagnez, c’est pour 3 ou 4 ans !
    • De plus, en essayant, cela vous obligera à définir concrètement vos prestations même si cela semble évident… Ce n’est évident que pour vous !
  • Comme nous faisons la différence entre la traduction et l’interprétation, les frais d’approche ne s’appliquent pas au traducteur.

    Par contre, la notion de dédommagement, de rupture ou de dédit est très importante dans votre cas.

    Si un client vous envoie un fichier à traduire, vous prévient que tel jour vous aurez un fichier à traduire et qu’il se dédit avant, pendant ou à la fin sans connaître l’état d’avancement de votre travail, devez-vous supporter cette perte financière ?

    Pour éviter ce genre de désagrément, il serait souhaitable de faire signer à votre client un contrat cadre qui évoquerait cette notion et aussi l’évolution des prix en fonction d’un index donné.

  • MISSIONS-CADRES compte plus de 120 collaborateurs portés actifs qui exercent la profession de traducteur. Pour en savoir plus sur ce métier, rendez-vous sur le site : Profession traducteur de Daniel Gouadec.

    • Quels sont les métiers de la traduction et de l’interprétation, y compris l’interprétation en langue des signes ou tactile ?
    • Sous oublier les lexicographes, les terminologues, les localis(at)eurs, les rédacteurs, les correcteurs, les relecteurs, les réviseurs...

    Comme tous les métiers, il faut de la rigueur, de la déontologie, de la méthode, du savoir-être, de la capacité à définir se sprix et sa clientèle cible.

    Pour le client final, il convient de distinguer le traducteur professionnel de toutes les personnes croyant savoir traduire. La traduction demande une double compétence à la fois linguistique et technique (biomédical, chimie, droit, tricot, mécanique, sport, etc...).

  • Les frais de mission ne sont pas définis en fonction d’un métier, mais en fonction des conditions dans lesquelles on exerce son activité professionnelle.

    Par exemple, en tant que traducteur, votre client vous demande d’être dans ses locaux pour la traduction de documents. En général, un traducteur facture son travail au mot et, dans le cas précis, il devra ajouter au prix de la traduction le prix du déplacement de son domicile au lieu d’exécution de sa traduction, voire même un repas de midi au cas où il est contraint de manger sur place.

    Autre exemple : un traducteur exécute sa prestation et son client lui demande que les documents rendus le soient sur des supports papiers par la poste. Le coût de cet envoi sera en sus du prix de la prestation demandée. Bien sûr, l’aspect commercial de la démarche devra être pris en compte.

    Notre prestataire porté n’aura qu’à utiliser les modèles de documents qui sont transmis au moment de l’inscription lui facilitant son démarrage et le garantissant sur les formes juridiques adéquates.

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